La parole interdite des femmes : l’écriture de Tragédie / POL OCÉAN PREND LA PAROLE # 5

« C’est un processus qui m’a pris 20 ans. » – Pol Pelletier, mars 2021

Dans cette cinquième capsule d’une série sur l’importance de la parole dans la société, Pol analyse l’écriture de sa pièce Tragédie qui porte sur la place des femmes dans l’histoire de l’humanité et en particulier dans le Québec des 20e et 21e siècles. 

Parler pour une femme entraine, au niveau de l’inconscient, un risque de mort. 

La parole est plus forte que la mort, dit Pol.

Toute parole forte vient du féminin, d’un lieu frémissant de non-dits, d’intuitions, d’élans. De constats conscients terrifiants. Et finalement de transgression de la peur.

Cette capsule tente de cerner le moteur principal de Tragédie : arriver à nommer les effets du massacre de Polytechnique sur toute la société québécoise et toutes les femmes du Québec. Ces effets sont encore très actifs.

Pol affirme que Tragédie est une œuvre de guérison, et elle explique les trois étapes de « l’art qui guérit », qui mène finalement à une grande joie : pour une femme, posséder son expérience et pouvoir la nommer.   

Cliquez ICI ou sur l’image de Pol pour visionner la cinquième capsule vidéo.

Cliquez ICI pour feuilleter le livre Tragédie.

Écoutez l’entrevue de Jean-François Vézina avec Pol sur son livre Tragédie, dans le cadre de la série «Zoom étoilé» du Cercle Jung de Tequenonday.

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