1979-1985
1979 / FONDATION DU THÉÂTRE EXPÉRIMENTAL DES FEMMES
avec Louise Laprade et Nicole Lecavalier, auxquelles se joindront plus tard Ginette Noiseux et Lise Vaillancourt.

1979 et 1984 / LA PEUR SURTOUT

La peur surtout, TEF, 1979. Photo : Suzanne Girard
1980, 1982, 1983 / PREMIER FESTIVAL DE CRÉATIONS DE FEMMES

1980-1984 / LES LUNDIS DE L’HISTOIRE DES FEMMES

1981 et 1985 / LA LUMIÈRE BLANCHE

Dans un désert, trois femmes se rencontrent. Torregrossa, femme de tête et de changement, a invité là B.C. Magruge, la femme-objet, et Leude, la femme-faite-mère. S’engage alors un combat dont l’enjeu est la plus grande lucidité possible, fut-elle au prix de la mort.
La lumière blanche est un théâtre de l’urgence où, « par un besoin incommensurable de beauté, de grandeur et de puissance », une femme sera anéantie. Ce texte, créé au début des années quatre-vingt, toujours actuel, cherche à pousser une société bloquée dans ses rôles, à desceller les pierres de la Loi patriarcale qui emmure son avenir.
La lumière blanche a été créée le 9 avril 1981, au Théâtre Expérimental des Femmes à Montréal et a été reprise au Théâtre d’Aujourd’hui en 1985. Le texte a été publié aux Éditions Les Herbes rouges en 1989.
« Dans une langue précise aux images surprenantes de justesse (La lumière blanche est aux antipodes de la pseudo-poésie qui embrasse certaines écritures de femmes), Pol Pelletier fait s’entrechoquer trois discours féminins sans jamais en anéantir un au profit de l’autre. » Paul Lefebvre, Le Devoir, 3 mai 1985
La lumière blanche. Photos : Anne de Guise
1981 / LA TERRE EST TROP COURTE, VIOLETTE LEDUC


La terre est trop courte, Violette Leduc, TEF, 1981. Photo : Anne de Guise
1984 / Balade pour trois baleines
Martha Jenkins et Équivoque, TEF, 1982. Photos : Anne de Guise

